Journée commémorative du saint patriarche Nicifore de Constantinople
Prose écologique post-humaniste de Claire Bennet
Sentiment de culpabilité collective en Allemagne après-guerre
Reconnaissance dans le sport
Mémoire historique du début de la Grande Guerre patriotique
Histoire du transfert des reliques de saint Marc à Venise
L'Épervier et les serpents
Яд Вашем: Национальный мемориал Катастрофы (Холокоста) в Израиле. История создания, архитектура, экспозиции, мемориалы и роль в сохранении памяти о шести миллионах евреев.
Les restes de Hitler en Russie
Autour de la mort d'Adolf Hitler, les débats ne cessent pas depuis des décennies. Même 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a ceux qui doutent : Hitler s'est-il réellement suicidé dans le bunker berlinois ? Se serait-il peut-être enfui en Amérique du Sud, comme bon nombre de ses sbires ? Ces doutes ont en grande partie été alimentés par le fait que l'Union soviétique a longtemps gardé le silence sur ce qui avait été trouvé en mai 1945 et sur l'endroit où se trouvaient finalement les restes du plus terrible dictateur du XXe siècle.
Dans cet article, on examine le phénomène des mines antipersonnel en tant que type d'armement présentant une menace humanitaire particulière. Sur la base de l'analyse des conventions internationales, des données statistiques et des témoignages historiques, on reconstitue une image d'ensemble des effets de cette arme sur la population civile, des efforts de la communauté internationale pour l'interdire et des tendances actuelles liées au retrait de plusieurs États de la Convention d'Ottawa. Une attention particulière est accordée à la définition des mines antipersonnel, à leur classification, à l'histoire de leur emploi et à l'état actuel de la question.
Pratiques financières dysfonctionnelles